Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, voici ce que je viens de lire à l’instant sur lemonde.fr, à propos de l’impact du prix du générique sur les dépenses liées au médicament:
« L’étude montre aussi que les rapports de forces entre distributeurs (grossistes répartiteurs et pharmaciens) et fabricants jouent un rôle dans la composition du prix. En Grande-Bretagne, où le distributeur est puissant (chaînes de pharmacies, intégration avec le grossiste répartiteur), les prix à la fabrication sont dix fois moins élevés qu’en Suisse où le fabricant impose sa norme – Sandoz est le numéro deux mondial du générique.
En France, où la distribution est émiettée, le produit sorti d’usine se paye sept fois plus cher qu’en Grande-Bretagne. Ces prix fabricants conditionnent ensuite les marges des grossistes : les prix affichés dans l’Hexagone sont ainsi quatre fois plus élevés qu’outre-Manche. »
Je parierais que l’on va bientôt s’employer à expliquer par A + B à l’opinion publique que le pharmacien d’officine est désormais devenu en maillon encombrant du système de santé, histoire de ne pas avoir à trop justifier les dérèglementations ambiantes en matière de substances vénéneuses…
L’article complet est ici:
Génériques : la régulation des prix ne profite pas à l’assurance-maladie
LE MONDE | 24.10.07


