Au risque que Guillaume me targue une fois de plus de bloggeur inavoué, je me surprends à écrire que je me trouve à nouveau à des lattitudes plus clémentes, (un peu plus) loin du crachin parisien, et pas mécontent de retrouver mon ordinateur et une supergelule à choyer. Pour autant, je laisse ce soir les notes sérieuses de côté, et les garde pour les publications ud week end. De quoi rattraper cinq jours d’inactivité coupable, sans rapport aucun avec les turbulences syndicales des heures passées, et un jeu du lundi passé à la trappe, mais qui promet de revenir au plus haut niveau dans 72 heures.
Je vous épargnerai également des considérations géostratégopharmaceutiques ridicules concernant l’omniprésence quasi déroutante des miroirs, blaireaux et autres accessoires cosmétiques qui ornent imanquablement les vitrines des officines parisiennes.
Bref, je pose mon sac, déballe mon ligne sale, m’en vais décapsuler une bière et feuilleter le journal du jour. S’en suivra ensuite l’éternel nettoyage de la mémoire de l’appareil photo numérique, laquelle renferme quelques curiosités pharmaceutiques que je songe déjà à mettre en ligne.
Un blogging out pharmaceutique presque difficile à vivre, en somme. Santé, Guillaume.



