Principe des services de soins infirmiers à domicile (SSIAD)

SSIAD

Structures privées ou publiques intervenant à but lucratif ou non, les services de soins infirmiers à domicile accompagnent les personnes dépendantes pour l’amélioration de leur autonomie. Même s’ils se rendent à 96 % à domicile, ils sont également sollicités dans les centres non médicaux, qui reçoivent des personnes âgées ou handicapées. Par ailleurs, leurs rémunérations et autres frais sont définis par les Agences Régionales de Santé (ARS) et remboursés par l’assurance maladie.

Les SSIAD : pour qui et par qui ?

Ces services sont assurés par des infirmiers (salariés ou libéraux) et des aides-soignants qualifiés et exclusivement destinés aux adultes de plus de 60 ans malades, et à ceux ayant moins de 60 ans, handicapés ou souffrant d’affections chroniques. Cela dit, les SSIAD font aussi un travail d’équipe. En effet, pour réussir cette activité médico-sociale, ils s’associent à différents établissements pouvant les aider à offrir les meilleurs soins à leurs patients. Ce sont, entre autres, des hôpitaux, des médecins généralistes, des pharmaciens, des kinésithérapeutes, des ergothérapeutes et des assistants en psychologie ou en gériatrie.

Des établissement qui peuvent également leur fournir un accès à un logiciel pour SSIAD leur permettant d’alléger leur charge administrative.

Missions et conditions d’accès aux SSIAD

En fonction des compétences du personnel, les soins administrés varient et sont constitués de soins infirmiers et d’hygiène générale : le nursing (toilette, shampoing, etc.), la prévention des risques, les conseils de nutrition, le contrôle (poids, pouls, prise de médicaments, etc.), les injections, les pansements ou les perfusions. Leur durée peut être courte, moyenne ou longue, selon l’évolution de l’état de l’intéressé ; de même, l’horaire et la périodicité des visites à domicile sont librement déterminés par les SSIAD et leurs patients.

Ainsi, par leurs actions, les SSIAD visent à éviter la dépendance totale des personnes âgées ou handicapées et leur admission à l’hôpital, ou à les assister lors de leur retour à la maison. Mais, avant d’y recourir, il faudrait disposer d’une prescription médicale, c’est-à-dire que ces soins doivent être recommandés par un médecin. En outre, pendant l’exercice de leurs fonctions, ils sont tenus de tenir les documents exigés aux structures médico-sociales : un livret d’accueil, un règlement de fonctionnement, le contrat de prise en charge, des questionnaires de satisfaction, etc.

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